Nouveau job cool de l’été : « le Job So Music Mission Festival »

Nouveau job cool de l’été : Après l’office du tourisme de l’Etat australien du Queensland en 2009, puis plus récemment le concours « Ile de rêve » de Tom Tom, Société Générale, au travers de son partenariat avec Universal Music, renouvelle pour la 3ème année son opération « job d’été ». Cette initiative a déjà permis à 16 jeunes d’être les reporters des festivals de musique. Cette année, les jeunes motivés et passionnés de musique qui seront retenus devront organiser la tournée d’un artiste et emmener leur groupe jusqu’à l’étape finale : le festival Rock en Seine.

Le partenariat entre Société Générale et Universal Music a permis de développer une carte bancaire qui offre des téléchargements gratuits et l’accès à des concerts privés. Cette offre produit est complétée et enrichie depuis 3 ans avec un volet « job d’été ». Cette année, chacune des 2 équipes constituées pour « Mission festival » sera associée à un artiste Universal Music et devront organiser leur tournée autour de 4 concerts, dans des villes choisies par le vote des internautes sur la page Facebook de So Music. De plus, les aventures des 2 équipes donneront naissance à un publi-reportage de 5 épisodes diffusés chaque semaine par NRJ12 entre le 24 juillet et le 20 août.

Je suis allé interroger Julie Aupècle, Responsable du partenariat So Music au sein de Société Générale :

Julie, pourquoi avoir choisi de monter un partenariat avec Universal Music ?
La clientèle jeunes est une priorité pour Société Générale. Nous cherchons donc en permanence à innover en apportant de nouveaux services. En 2008, nous avons choisi de créer une carte en partenariat avec Universal Music pour compléter notre offre de services bancaires avec un accès à des bons plans musicaux. La musique sous toutes ces formes (concerts, festivals, téléchargement, jeux concours …) est le loisir préféré des 16/25 ans. Nous avons souhaité nous associer au leader sur ce marché et ainsi associer nos 2 expertises de la population jeunes. Enfin, le groupe Société Générale est engagé dans la musique depuis 25 ans au travers du Mécénat Musical Société Générale, cette thématique était donc très légitime pour nous.

Comment est venue l’idée de faire évoluer ce partenariat So Music avec un volet emploi ?
Notre ambition est d’être un acteur utile pour les jeunes à chaque évolution dans leur vie. Il y a bien entendu les services bancaires sur lesquels nous devons être irréprochables mais il est aussi de notre rôle de les accompagner dans leurs principales préoccupations comme l’emploi ou le logement. Le Job So Music s’inscrit dans cette démarche et il permet de joindre l’utile à l’agréable avec toujours une légitimité sur l’univers de la musique et des festivals.

 La thématique de l’emploi est-elle importante auprès des jeunes ? A-t-elle un impact positif sur la marque commerciale ?
L’accès à l’emploi et au logement constituent les 2 principales préoccupations des jeunes. Ces 2 quêtes peuvent engendrer des dépenses importantes sur lesquelles la banque apporte son soutien notamment en matière de financement. Le Job So Music est aussi l’occasion de montrer que nous sommes proches des centres d’intérêt des jeunes. Il véhicule une image positive pour l’ensemble de la marque Société Générale, tant sur les aspects commerciaux que RH. Pour nous, cette opération dépasse le simple « coup de comm », car nous voulons que ce job soit une véritable expérience professionnelle, ce qui implique une formation et un encadrement. Nous sommes d’ailleurs très heureux de continuer à collaborer avec les 16 recrues des éditions 2010 et 2011 du job, via le blog des festivals : www.blog.somusic.fr

Pensez-vous que cela préfigure un nouveau mode de relation auprès des jeunes clients, qui sont donc aussi potentiellement des candidats au recrutement ?
Avec l’essor des réseaux sociaux, celle que l’on appelle la Génération Y a fait tomber les frontières entre les différentes sphères de sa vie. Les amis Facebook ou les followers Twitter sont aussi bien constitués de collègues que de véritables amis. En conséquence, nos actions ne sont plus « étanches » et elles contribuent à nourrir l’ensemble des composantes de la marque Société Générale.

Cette stratégie qui s’appuie à la fois sur un volet commercial (avec un produit co-brandé) et un volet lié à l’emploi est intéressante. Elle préfigure pour moi la fin d’une ligne de démarcation artificielle entre la dimension commerciale et la dimension employeur d’une marque. Signe aussi que le volet employeur devient un élément déterminant de la marque corporate. J’ai d’ailleurs rédigé récemment un billet sur ce sujet. Mais contrairement aux autres jobs « cool », le choix est fait ici d’une véritable mission, avec une vocation très formatrice puisque les équipes devront trouver un lieu pour jouer, monter la technique du concert et attirer le public, et au final, emmener leur groupe jusqu’au festival « Rock en Seine ».

Pour en savoir plus et postuler

Partagez ce post

Facebook
Twitter
LinkedIn
Pinterest
WhatsApp

Ces articles pourraient vous intéresser

sourcing
MARKETING RH

Automatisation du sourcing : innovation de pointe du recrutement ?

Avènement des jobboards, automatisation du sourcing, tri des CV par des machines… autant d’innovations de ces dernières décennies qui visaient à rendre le recrutement plus efficace et efficient. Ces progrès technologiques ont-ils été à la hauteur de leurs promesses ? Je vous propose de faire le bilan ensemble.

L'équilibre vie pro vie perso se manifeste souvent par un déséquilibre : d'où le choix de cette image qui montre une équilibriste sur un monocycle avec une ombrelle rouge, grimée comme une clown, essayant de se tenir en équilibre sur une corde, au-dessus d'une ville aux grands immeubles
MANAGEMENT

Déséquilibre vie pro/vie perso : quid de la cohésion d’entreprise ?

Les plus beaux équilibres sont souvent instables. Celui entre vie professionnelle et vie personnelle semble quelque peu chaotique si on l’observe sur plusieurs décennies, ou en se projetant vers les prochaines. Le télétravail est un exemple parfait de nouvelle exigence des candidats et salariés envers les entreprises. Ne passerait-on pas d’un déséquilibre à un autre ?